Archives annuelles : 2008

le retour de la quinte flush royale

Plus d’une semaine que je n’ai pas publié la moindre chose et que je n’ai pas pris la moindre photo ! Malade ? Non. Déprimé ? Non. Je me suis juste consacré à 100% au scénario de mes aventures en Suède. Je travaille sur l’épisode 3 : le retour de la quinte flush royale.

Petit récapitulatif de la trilogie.

Épisode 1 – un nouvel espoir (2005)
Je débarque, en août 2005, à Linköping pour un semestre en échange Erasmus. Ma formation de jeune Jedi touche à sa fin et je révise une dernière fois mes gammes : le flop est passé, j’ai deux coeurs en main, 2 coeurs sont sur la table, 19% de chance de faire une couleur sur le tournant mais je dois miser l’équivalent de 23% du pot pour rester dans la partie. Je continue ? Je me couche ? Je ne suis pas encore le Jedi d’aujourd’hui et je doute encore…

Épisode 2 – Google contre-attaque (2006 – 2008)
Google me rattrape et me charme. Le côté obscur est puissant et attirant. Je me laisse séduire et rejoins les rangs de Dark Vadwords ! 777 jours : c’est le temps qu’il m’aura fallu avant de reprendre le contrôle de la force et de déserter l’Empire.

Épisode 3 – le retour de la quinte flush royale (2008 – …)
J’ai gagné en assurance. Je maîtrise la force. Sur une telle partie, je me coucherais certainement. Mon nouveau maître a repris ma formation en main. Je sais jouer, je sais me coucher, bluffer, miser, … Ma nouvelle mission sera d’utiliser la force pour détecter les serviteurs de l’Empire qui complotent sur les tables de jeux ! Et de les anéantir !

La tâche ne sera pas facile et il me faudra résister, encore et toujours, aux forces ennemies…

un peu de sport !

Je dédie ce billet à mes amis pilotes de chasse-neige à qui j’ai rendu hommage pas plus tard qu’hier…

Grâce à eux, je refais du sport. Grâce à eux, je dois dégager une bonne tonne de neige – la congère là, le long de la route – à chaque fois que j’ai besoin d’utiliser ma voiture (c’est à dire au moins une fois par semaine puisque je dois la déplacer pour laisser place aux engins de déneigement).
30 minutes de sport assurées et gratuites pour le plus grand bonheur de mes biceps  qui ramollissaient ! Ce soir, 50 centimètres de poudreuse sur une longueur de 5 mètres : vivement la semaine prochaine !

Merci les gars !

pilotes de l’extrême

Plusieurs mois (années ???) qu’ils continuaient à s’entraîner dans l’ombre, sur simulateur, afin d’être prêts et à leur meilleur niveau le jour J ! Ces mois de préparation et de sacrifices qui font le succès des grands champions.

Hier, malgré les regards des 1.5 millions de stockholmois, ils ont répondu présents, sans flancher, le filet de bave à la commissure des lèvres, les deux mains sur le volant et le pied au plancher : 50, 60, 70 km/h dans les rues de Stockholm, la lame baisée raclant la neige et arrachant le bitume dans des gerbes d’étincelles !

Il n’aura fallu que quelques heures à nos pilotes de chasse-neige, roulant à tombeau ouvert sur les artères de la ville, gyrophares allumés, pour rendre la route plus praticable, pour le plus grand malheur des amateurs de glisse… Ils auront donc bien mérité un bon verre de glögg et personne ne leur tiendra rigueur de leur stationnement plutôt gênant…

un coup de pompe ?

J’avais 9 ans lorsque Reebok a eu la fabuleuse idée de produire la « pump« , une basket avec chambre à air et pompe intégrée ! J’avais 9 ans et c’était des chaussures de grands ! Des chaussures à la pointe du progrès, spécialement conçues pour mes idoles de l’époque – les meilleurs joueurs de la NBA lilloise : Michael Van Den Jordan, Magic Johnsoens et Kareem Abdul Jabbaert.

Reebok Pump Court Victory Dual Low

Mes nouvelles pompes pumps !

Presque 20 ans plus tard et 2000 kilomètres plus loin, je retombe en enfance. C’est des étoiles plein les yeux que j’ai ouvert, ce matin, la porte à ce Père Nöel venu des states – car d’où auraient-elles pu venir mes chaussures de star ? – avec une paire de Reebok Pump Victory Court Dual Low – modèle 1989 – dans sa hotte. Un Noël avant l’heure…

Retour à la réalité et c’est les pumps aux pieds que j’ai attrapé le métro, direction le boulot…