En vacances, mes habitudes citadines sont rapidement remplacées par un comportement plus en harmonie avec la nature. Sept jours à peine après avoir quitter le tarmac de Stockholm sur un vol SAS plutôt matinal, je suis passé d’une cadence de vie tertiaire (flop, turn, river) à une cadence binaire (levé, couché – jour, nuit).
La cadence binaire est assez simple à assimiler pour le corps humain (alors que la cadence tertiaire est un peu plus complexe et demande plus de réflexion : probabilités, psychologie, prise de risque, …) : le soleil a dans un premier temps le rôle principal. Je lui laisse donc les premières heures de la journée pour réchauffer l’air. Pendant ce temps, je travaille en coulisses. Je prépare les verres, les glaçons et la pile de bouquins nécessaires à la seconde partie de journée.

en cas de lecture intense, surtout bien s’hydrater
Une fois la température stabilisée et le parasol monté, il me suffit de prendre le relai. Je me mets sur mon 51, je m’installe en terrasse et je lis. Ils annoncent 28 degrés cet après-midi, il va bien me falloir une deuxième bouteille d’eau (et un peu de sirop) pour attaquer mon 3ième roman des vacances…
Au palmarès du festival cette année : Un enfant dans la nuit, Judith Kelman – Autobiographie d’une courgette, Gilles Paris – Chasses à l’homme, Christophe Guillaumot
