Lorsqu’on me demande ce que je fais dans la vie, je prends un certain plaisir à répondre que je joue au poker. Oui, je paye mon loyer, remplis mon frigo, pars en vacances, … grâce au poker !
Je pourrais faire comme beaucoup de mes compatriotes (les suédois et suédoises j’entends) et passer mes soirées à jouer au poker en ligne mais non, j’ai choisi d’entrer dans le monde des jeux d’argent et des paris par une autre porte, par la porte qui assure un revenu fixe, avec une prise de risque moindre.

Le poker à plein temps, ici à Katowice, Pologne
Je ne dis pas que je ne m’assieds pas, à l’occasion, autour d’une table à la recherche de la quinte flush royale en compagnie de quelques amis mais après une semaine de 40 heures à analyser des parties de Texas Holdem et à repérer les blaireaux qui ont besoin de tricher pour gagner (ah, ah, ah), je laisse généralement les cartes de côté pour une bonne bouteille de vin et pourquoi pas… une petite partie de Backgammon…
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Toute une vie à jouer au poker ? pour un solitaire je ne dis pas… fonder une famille , et continuer à excercer ce métier , plus difficile.
Et pourtant
pas mal de mes collègues sont également en couple et ont des enfants (pas moi en revanche).
Comme quoi, le poker n’est pas incompatible avec une vie sociale « ordinaire »
C’est vrai que la bouteille de vin n’est pas vraiment le compagnon idéal pour une partie de poker. Mieux vaut un bon 18 ans d’âge